Vanités, trompe l’œil, instantanés d’un moment en clair obscur :
Lise Sarrou ajoute au talent du peintre une autre dimension
en utilisant des supports décalés : vieux bois, morceaux de zinc...

flyer lise sarrou_web



L'Atelier A7 a le plaisir de vous inviter à découvrir ses œuvres
lors du vernissage de son exposition
le vendredi 2 septembre
à partir de 18h30

 

Lise Sarrou s’est mise à peindre très jeune. Elle s’est aussitôt spécialisée dans ce qu’on appelle en France la « nature morte », que les Anglais nomment avec plus de justesse, explique-t-elle, « still life » et les Allemands, « stilleben » : la vie tranquille. On parle souvent aussi de « vie silencieuse ». C’est cette sorte de vie, à l’écart de l’agitation qui est la règle chez les humains, qu’elle cherche à exprimer en peignant des compositions qui utilisent des objets banals, récupérés ou parfois achetés à bas prix chez des brocanteurs, souvent des coupelles, des boîtes ou des pots qui ne sont que des prétextes : leur fonction est de modeler l’espace et de capter la lumière. Elle a découvert depuis quelques années les vertus plastiques du zinc – fragments de gouttières de récupération – en observant les traces aléatoires opérées par l’eau de pluie à la surface de ces supports insolites, qu’elle utilise comme éléments de composition. Ainsi le support devient-il partie intégrante de l’oeuvre. A voir à la galerie A7 durant tout le mois de septembre une sélection de ses travaux des quatre dernières années.